Refroidisseurs à gaz CO2, joyaux verts ou mirages coûteux ? En émergence, leur performance pose question. L'évaluation précise devient cruciale pour éviter des coûts inattendus.

Les refroidisseurs à gaz CO2 émergent comme alternatives vertes cruciales face à la réduction des HFC. Le R-744, naturel et non nocif, offre une solution écologique. Cependant, dans la ruée vers la technologie verte, l'importance d'accéder à des données fiables sur les performances réelles des systèmes est cruciale. Assurer la conception et la mise en œuvre réussies est essentiel pour éviter des préjudices injustes à la réputation de la technologie et de ses acteurs.

Écarts de performances : enquête sur l'impact de la surestimation des refroidisseurs à gaz CO2.

Des simulations ont été réalisées pour estimer l'efficacité du cycle thermodynamique, en associant certaines règles théoriques et empiriques à la capacité thermique nominale du refroidisseur à gaz CO2. La comparaison a été effectuée entre un refroidisseur à gaz CO2 certifié et un refroidisseur à gaz CO2 non certifié  Les principales hypothèses pour les simulations étaient les suivantes :

  • Deux niveaux de température :
  1. Température moyenne (TM) : Tevap, TM = -8 °C ; Qevap, TM = 250 kW
  2. Température basse (TB) : Tevap, TB = -30 °C ; Qevap, TB = 100 kW
  • Température ambiante de conception : 35 °C
  • Pression de fonctionnement maximale : 95 bar
  • Capacité nominale du refroidisseur à gaz de conception (SC20) = 490 kW
  • Coût spécifique de l'électricité : 0,25 €/kWh.

 

Cas d'étude 1 : Refroidisseur à gaz CO2 certifié

La simulation a été réalisée sur une unité certifiée avec une capacité de conception conforme aux performances réelles du refroidisseur à gaz CO2.

Cas d'étude 2 : Refroidisseur à gaz CO2 non certifié

La deuxième simulation concerne un refroidisseur à gaz CO2 non certifié, avec une capacité de conception supérieure à la capacité réelle. Dans ce cas, le fabricant non certifié a appliqué un coefficient de surdimensionnement de 25 %, ce qui a abouti à une capacité thermique réelle inférieure à celle déclarée.

Le compresseur a compensé le déficit du refroidisseur à gaz pour maintenir l'effet utile aux évaporateurs conformément aux attentes. De plus, la pression maximale du système en conditions de conception a dépassé 99 bars, soit plus de 4 bars de plus que la pression maximale de conception.

Bien que la différence entre les deux simulations puisse sembler insignifiante, l'effet sur la consommation annuelle et donc sur les coûts est absolument non négligeable :

Un écart de 25% dans la capacité d'un refroidisseur à gaz engendre une hausse annuelle de 15 600 €, totalisant 156 000 € sur 10 ans. Plus l'écart est important, plus l'impact sur la consommation énergétique est élevé. Opter pour la Performance Certifiée Eurovent assure des coûts à long terme et une durabilité incontestables.

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