Plus dure sera la chute… En vertu de la F-Gas III (UE 2024/573) La quantité maximale de gaz à effet de serre fluorés (HFC) que les fabricants/importateurs vont pouvoir placer sur le marché européen, exprimée en équivalent CO2 va extrêmement se réduire. Cette réduction des volumes autorisés s’avère bien plus stricte que précédemment. En pourcentage, cela signifie une baisse d’environ 49 % entre la période 2025-2026 et la période 2027-2029, et une chute d’approximativement 88 % à 90 % par rapport à la période de référence d’avant 2015. Ajoutons à cela qu’à partir du 1er janvier 2027, la même réglementation prévoit des interdictions ciblées pour certains types d’installations si elles utilisent des fluides avec un fort potentiel de réchauffement planétaire (PRP / GWP). À l’exemple des pompes à chaleur et climatisations monoblocs jusqu’à une certaine puissance qui devront utiliser des fluides avec un PRP inférieur à 150. Sans parler de tous les équipements déjà soumis à ses restrictions. Des données qu’il convient de garder à l’esprit et qui accélèrent la pression pour aller vers les fluides compatibles avec ces obligations. Pour s’en convaincre encore, il faut préciser que depuis ce 1er janvier la réglementation européenne a introduit, pour les producteurs et importateur, une contribution de 3 € par tonne d’équivalent CO2 (tCO2e) liée au système de quotas d’HFC. Dans ce contexte, à tous ceux qui cherchent une raison de se projeter, il convient de rappeler que les solutions existent et que si, on ne le répétera jamais assez, il n’existe pas de fluide universel, un certain nombre d’entre eux sont en mesure de satisfaire dès à présent à différentes architectures d’installation en fonction de leur application.
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